L’Auteur désire expri­mer ici sa recon­nais­sance envers le Traduc­teur de ce qu’il a remplacé par des paro­dies de sa compo­si­tion quelques paro­dies de morceaux de poésie anglais, qui n’avaient de valeur que pour des enfants anglais ; et aussi, de ce qu’il a su donner en jeux de mots fran­çais les équi­va­lents des jeux de mots anglais, dont la traduc­tion n’était pas possible.